Amare Musica Diamond Server : Déballage 2


Temps pluvieux…temps propice au déballage et quelques gribouillages sur un blog.

Ce produit est issu du catalogue d’Amare Musica qui propose également à son catalogue des amplis à tubes, convertisseurs et depuis peu une gamme de plus en plus élargie de transports réseaux ou plutôt de transports/serveurs (Mini Serveur, Nano Serveur). Cet appareil n’est pas uniquement un transport réseau à l’instar d’un BelCanto Refstream ou 3Dlab Nano, mais également un serveur. Il est à classer dans le haut de gamme ne serait-ce que par le prix public annoncé, mais également de part la qualité de construction et le soin apporté aux différents éléments, même si dans certains cas cela est contestable.

Quand on le reçoit, ce qui saute aux yeux ou plutôt aux muscles c’est le poids du produit dans son emballage. En effet Amare Musica livre ses produits dans un  Fly Case avec son logo. A l’ouverture on retrouve un câble secteur standard, un câble RJ45, un tournevis cruciforme (pour l’ouverture de la télécommande), une télécommande très « stylisée » et des découpleurs céramiques de chez Franc-Audio. En aparté, Franc Audio, à l’instar d’Amare Musica, est un fabricant de meubles et accessoires Polonais. Les pieds de découplages du Diamond Serveur sont des pieds customisés pour Amare Musica et ne sont pas au catalogue de Franc-Audio.

L’appareil en tant que tel est situé dans le fond du fly case bien calé à l’abri de la plupart des mauvais coups. On ne retrouve pas de documentation papier ou dématérialisée dans le fly case. Il est possible de trouver des manuels (en anglais uniquement…) soit au travers de l’application basée sur une interface web ou alors sur le site d’Amare Musica. Comme ils sont très bien cachés, voici deux liens :

 

Revenons un petit peu sur la télécommande.

 A l’heure de la dématérialisation, le possibilité de piloter son transport par une télécommande est devenu quelque peu désuet. En effet, il n’est pas facile de lire au delà de deux/trois mètres ce qui est inscrit sur les deux magnifiques écrans et Amare Musica a prévu que tous les réglages puissent être fait au travers de l’interface web. Quoiqu’il en soit, l’intention est louable mais le problème réside ailleurs. De manière à être dans le design du produit, la télécommande est également en aluminium massif. Les boutons en acier sont en contact direct avec les pads du PCBA. Ces boutons font un bruit important quand on manipule la télécommande (ou qu’on la retourne) et ne sont pas les plus agréables du monde en terme de touché.

De plus, il y a bien un bouton d’alimentation général au dos de l’appareil mais l’allumage du produit se fait obligatoirement par la télécommande. En résumé, si elle tombe en panne, si elle n’a plus de piles, et bien impossible de démarrer l’appareil.

En résumé, surement un accessoire à revoir et potentiellement mettre l’argent de cet accessoire (et du tournevis livré pour changer la pile)… ailleurs.

Cet appareil est composé en face avant de deux écrans OLED de belle facture. Le récepteur de la télécommande est semble-t-il placé entre les deux écrans. A noter sur mon système un problème d’interférences entre la commande infra-rouge de l’Amplificateur ASR et le Diamond Server.

La partie arrière regroupe les sorties et entrées numériques quasiment complètes puisqu’il ne manque qu’une sortie TosLink. Entre autre, nous retrouvons :

  • sortie AES/EBU
  • sorties SPDIF sur RCA et BNC
  • 2 sorties USB (compatibles DSD)
  • 2 entrées USB pour associer des disques durs
  • 1 entrée RJ45 pour la connexion réseau.

Ce produit peut être assimilé à un « plug Computer » puisqu’il embarque un OS à base de Linux (très peu d’informations sur ce point particulier notamment sur le stockage de l’OS : SSD, carte SD etc..mais également sur la distribution installée). Donc après avoir pressé le bouton on/off de la télécommande, il faut bien compter 30 seconde pour que le produit boot avec une animation sur l’écran pendant cette étape.

Après le boot, vous avez droit à différents écrans, à la fois pour la configuration et également pour la visualisation (cf captures d’écrans ci-après).

En ce qui concerne la conception du produit, je vous invite à suivre les liens ci-après qui pointent vers des photos d’Amare Musica. On constatera qu’il y a 4 alimentations différentes que l’on peut supposer destinées à l’affichage, la carte AES/EBU-SPDIF (qui est prise sur l’USB de la carte principale), la carte principale (avec deux alimentations)

  • Intérieur sans la carte AES/EBU – SPDIF (Lien)
  • Intérieur avec la carte AES/EBU – SPDIF (Lien)

Dans les prochains articles, je vous proposerai de faire le tour des spécifications, de la partie pilotage et des possibilités de ce produit notamment en terme de serveur audio et non pas uniquement transport) et bien sûr des retours sur des écoutes.

 

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2 commentaires sur “Amare Musica Diamond Server : Déballage